#!/usr/bin/env bash # Lance en mode développement le backend (port BACKEND_PORT, défaut 8080) et le # frontend Angular (ng serve, port 4200) avec la base SQLite réelle. # À utiliser hors Docker, pour le développement local. # # Usage : ./run-dev.sh # Arrêt : Ctrl+C — backend et frontend (et leurs process enfants : Kestrel, # ng serve, esbuild) sont arrêtés ensemble, les ports 4200/8080 libérés. # # Le port du backend est paramétrable via BACKEND_PORT (ex. BACKEND_PORT=5080 ./run-dev.sh). # Ce même port est transmis au backend (dotnet --urls) ET au proxy de dev du front # (proxy.conf.js lit BACKEND_PORT), de sorte qu'il n'est défini qu'à un seul endroit. set -uo pipefail # --- Arrêt propre des sous-process : rappel d'implémentation ----------------- # Problème résolu : à l'arrêt, « dotnet run » / « npm start » lancent des process # ENFANTS (le vrai serveur Kestrel, esbuild…) qui survivaient à un simple kill du # PID parent, laissant les ports occupés. # # Choix d'implémentation : backend et frontend sont lancés en arrière-plan (« & ») comme # ENFANTS DIRECTS du script. Au cleanup, on tue RÉCURSIVEMENT tout l'arbre de process de # chacun (via les enfants rapportés par « ps --ppid »), ce qui termine Kestrel / ng serve # / esbuild et leurs descendants. Le script reste attaché au terminal → Ctrl+C fonctionne # et le trap, retiré dès l'entrée de cleanup, ne boucle pas. # # On N'UTILISE NI « set -m » (job control) NI « setsid » : # - set -m laisse le terminal dégradé après Ctrl+C (plus de flèches/historique ni Tab), # car les enfants interactifs (node/ng serve) modifient les réglages du terminal ; # - setsid fork et fausse « $! » (surveillance kill -0 / wait non fiables). # Par sécurité, le cleanup restaure quand même le terminal via « stty sane ». RACINE="$(cd "$(dirname "${BASH_SOURCE[0]}")" && pwd)" # Port du backend (paramétrable). Transmis au backend et au proxy de dev du front. export BACKEND_PORT="${BACKEND_PORT:-8080}" # --- Backend (.NET 8) ------------------------------------------------------- export PATH="$HOME/.dotnet:$HOME/.dotnet/tools:$PATH" export DOTNET_ROOT="$HOME/.dotnet" # Base réelle, chemin ABSOLU pour éviter deux bases selon le dossier de lancement. export ConnectionStrings__Default="Data Source=$RACINE/backend/SchotzIadKmTracker.Api/trajets.db" export ASPNETCORE_ENVIRONMENT=Development # Clé OpenRouteService : lue depuis .env (ORS_API_KEY) et injectée sous le nom attendu # par la configuration .NET (ORS__ApiKey). Sans clé valide, le backend calcule les # distances à vol d'oiseau (fallback Haversine) au lieu de la distance routière réelle. if [[ -z "${ORS__ApiKey:-}" && -f "$RACINE/.env" ]]; then ORS_KEY_FROM_ENV="$(grep -E '^ORS_API_KEY=' "$RACINE/.env" | head -n1 | cut -d= -f2- || true)" if [[ -n "$ORS_KEY_FROM_ENV" ]]; then export ORS__ApiKey="$ORS_KEY_FROM_ENV" echo "→ Clé ORS chargée depuis .env (calcul de distance routière activé)." else echo "⚠ Aucune clé ORS dans .env : distances calculées à vol d'oiseau." fi fi # --- Authentification (dev) ------------------------------------------------- # Clé de signature JWT : lue depuis .env (JWT_SECRET_KEY). Si absente, on génère # un secret ALÉATOIRE de développement (valable pour cette session). En dev, cela # signifie que les sessions existantes sont invalidées à chaque relance du script, # ce qui est acceptable ; en production, définis JWT_SECRET_KEY dans .env. if [[ -z "${JWT__SecretKey:-}" ]]; then JWT_KEY_FROM_ENV="" if [[ -f "$RACINE/.env" ]]; then JWT_KEY_FROM_ENV="$(grep -E '^JWT_SECRET_KEY=' "$RACINE/.env" | head -n1 | cut -d= -f2- || true)" fi # Ignore la valeur placeholder du .env.example si elle a été copiée telle quelle. if [[ -n "$JWT_KEY_FROM_ENV" && "$JWT_KEY_FROM_ENV" != "change-me-generate-a-long-random-secret" ]]; then export JWT__SecretKey="$JWT_KEY_FROM_ENV" echo "→ Clé JWT chargée depuis .env." else # Secret de dev aléatoire (>= 32 octets) : openssl si dispo, sinon /dev/urandom. if command -v openssl >/dev/null 2>&1; then export JWT__SecretKey="$(openssl rand -base64 48)" else export JWT__SecretKey="$(head -c 48 /dev/urandom | base64)" fi echo "⚠ Aucune clé JWT dans .env : secret de développement aléatoire généré (sessions invalidées à chaque relance)." fi fi # URL de base du frontend pour les liens de réinitialisation (dev = ng serve sur 4200). export Auth__FrontendBaseUrl="${Auth__FrontendBaseUrl:-http://localhost:4200}" # SMTP non configuré en dev : le lien de réinitialisation est journalisé dans la # sortie du backend (repli LoggingEmailService). Cherche « reset-password?token= » # dans les logs pour tester la réinitialisation sans email réel. echo "→ Démarrage du backend sur http://localhost:$BACKEND_PORT (base : $RACINE/backend/SchotzIadKmTracker.Api/trajets.db)" # Lancement classique en arrière-plan : le backend est un ENFANT DIRECT du script, # donc $!, kill -0 et wait restent fiables (contrairement à setsid, qui fork et # fausse $!). Au cleanup, on tue récursivement tout l'arbre de PID_BACK (Kestrel inclus). dotnet run --project "$RACINE/backend/SchotzIadKmTracker.Api" --urls "http://localhost:$BACKEND_PORT" & PID_BACK=$! # --- Frontend (Angular via nvm/Node 22) ------------------------------------- export NVM_DIR="$HOME/.nvm" # shellcheck source=/dev/null . "$NVM_DIR/nvm.sh" nvm use 22 >/dev/null # Vide le cache de compilation Angular pour garantir un bundle à jour, notamment # le polyfill zone.js (sans lui, la vue ne se rafraîchit pas sur les réponses HTTP : # `window.Zone` doit être défini au runtime). Un cache périmé peut resservir un # ancien polyfills sans zone.js. echo "→ Nettoyage du cache Angular (.angular/cache)" rm -rf "$RACINE/frontend/.angular/cache" echo "→ Démarrage du frontend sur http://localhost:4200 (proxy /api → :$BACKEND_PORT ; première compilation : patiente…)" # Même principe que le backend : enfant direct du script. L'arbre (npm → ng serve → # esbuild) sera tué récursivement au cleanup à partir de PID_FRONT. ( cd "$RACINE/frontend" && npm start ) & PID_FRONT=$! # Tue récursivement un process et toute sa descendance (enfants, petits-enfants…). # On remonte les enfants AVANT de tuer le parent pour ne pas perdre la filiation, puis # on envoie TERM à chaque PID. Robuste et sans effet sur le terminal (ni set -m ni setsid). tuer_arbre() { local pid="$1" [ -z "$pid" ] && return 0 local enfant for enfant in $(pgrep -P "$pid" 2>/dev/null); do tuer_arbre "$enfant" done kill -TERM "$pid" 2>/dev/null || true } # --- Arrêt propre : on tue l'ARBRE de chaque service (pas le script lui-même) -- # On tue le groupe de process (PGID) du backend et du frontend créés par setsid, ce # qui termine Kestrel / ng serve / esbuild et leurs enfants. On NE touche PAS au groupe # du script : Ctrl+C reste fonctionnel et le trap, retiré dès l'entrée de cleanup, ne # boucle pas. On restaure enfin le terminal (stty sane) au cas où un enfant interactif # l'aurait laissé dans un état dégradé (flèches/historique, autocomplétion Tab). cleanup() { trap - INT TERM EXIT echo "" echo "→ Arrêt…" # Tue tout l'arbre du frontend puis du backend (service + enfants : ng serve, esbuild, # Kestrel…). On capture les PID avant qu'ils ne disparaissent. tuer_arbre "${PID_FRONT:-}" tuer_arbre "${PID_BACK:-}" # Dernier filet : process résiduels identifiables du projet, au cas où. pkill -f "SchotzIadKmTracker.Api" 2>/dev/null || true pkill -f "ng serve" 2>/dev/null || true # Restaure un terminal sain (écho, flèches/historique, autocomplétion) au cas où un # enfant interactif (node/ng serve) aurait modifié les réglages du terminal. stty sane 2>/dev/null || true } trap cleanup INT TERM EXIT # --- Attente active : ng serve prêt à répondre en HTTP 200 ------------------ # La première compilation (surtout après vidage du cache) peut prendre 30–60 s. # Tant que ng serve n'a pas fini, le port répond « connexion refusée » (HTTP 000) # et le navigateur chargerait une page incomplète (zone.js absent → window.Zone # undefined). On ne montre l'invitation qu'une fois le serveur réellement prêt. attendre_frontend() { local url="http://localhost:4200/" local max=120 # secondes local t=0 printf "→ Compilation du frontend" while [ "$t" -lt "$max" ]; do # Le process ng serve est-il toujours vivant ? if ! kill -0 "$PID_FRONT" 2>/dev/null; then echo "" echo "✗ Le frontend s'est arrêté avant d'être prêt (voir les logs ci-dessus)." return 1 fi local code code=$(curl -s -o /dev/null -w "%{http_code}" "$url" 2>/dev/null || echo 000) if [ "$code" = "200" ]; then echo " prêt." return 0 fi printf "." sleep 2 t=$((t + 2)) done echo "" echo "✗ Le frontend n'a pas répondu 200 au bout de ${max}s. Vérifie les logs ng serve." return 1 } if attendre_frontend; then echo "" echo "======================================================================" echo " Application prête." echo " Backend : http://localhost:$BACKEND_PORT/api" echo " Frontend : http://localhost:4200 ← ouvre cette URL maintenant" echo "" echo " Au premier chargement, fais Ctrl+Shift+R pour vider le cache navigateur." echo " Vérif : dans la console DevTools, 'window.Zone' doit renvoyer un objet." echo "" echo " Auth : à la 1re utilisation, crée le compte via /register puis connecte-toi." echo " Reset de mot de passe (dev) : le lien est journalisé dans la sortie backend" echo " ci-dessus (cherche « reset-password?token= »), aucun email n'est envoyé." echo "======================================================================" echo "" fi wait